Posted by: WCFN | 24/07/2013

Biodiversity alert

STEI webpage

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Note: We use the present blog as our webpage does not let us add new material to it (a technical, hopefully temporary problem)

A new post of great interest on WCFN – click on the following link:

Biodiversity alert


Posted by: WCFN | 28/05/2013

Raptors attracted to wind farms


Ospreys_new_home


Raptors are attracted to wind turbines

Wind turbines offer great perching opportunities for birds of prey. From up there, they have commanding views of open spaces colonized by graminae, which attract prey such as mice, voles, rabbits, partridges, grouse etc. , or of bodies of water where fish are swimming.


First, they perch on still blades:


blade_perching_tubular

Altamont Pass: red-tailed hawk perched on top blade.


Better resolution picture here:
http://iberica2000.org/documents/eolica/photos/blade_perching.jpg




Then they perch on nacelles or other parts:

RTHA perched on nacelle

4 perching_and_oil_pollution

Better resolution picture here:
http://iberica2000.org/documents/eolica/photos/red_tailed_hawk_perched_on_nacelle.jpg

Then they may build a nest:


Ospreys_new_home

In this case a pair of ospreys succeeded because this turbine at Cape Vincent, NY, was mothballed.

For better resolution picture, ask save.the.eagles@gmail.com


Then they perch when the blades are moving:

See this video of a turkey vulture:

http://epaw.org/multimedia.php?article=b3

This perilous perching often ends up in loss of life.


But they also get struck while looking for prey or carrion below the turbines:

See this VIDEO of a griffon vulture on Crete island: http://epaw.org/multimedia.php?article=b2



CONCLUSION: ornithologists hired by wind farm developers are misrepresenting the facts when they say that raptors “avoid” wind farms, or “are displaced” by them, or even sometimes “get used to them”. The simple truth is that they are ATTRACTED, then KILLED by wind turbines. California’s very large Altamont Pass windfarm, for instance, kills about 1300 raptors a year, of which 116 golden eagles on average. – Source: “Developing Methods to Reduce Bird Mortality In the Altamont Pass Wind Resource Area” (pages 73 & 74, table 3-11,  last column: “adjusted for search detection and scavenging”) – Dr. S.Smallwood et al. (2004). And no, Altamont Pass is no exception. Raptors are being killed by wind farms all over the world.

Would so many be killed if they “avoided” or “were displaced by” or “got used to” wind turbines?

X    X    X

Note:   a commercial ad may appear from time to time below. WordPress rents the space for its own benefit, to pay for the costs of its blog service, which is free of charge. Save the Eagles International would have to pay WordPress in order to suppress these unfortunate ads. What we need, in fact, is a benefactor.


Posted by: WCFN | 23/05/2013

LINK TO OUR MAIN WEBPAGE


STEI webpage

STEI webpage


Please visit our main website:     www.savetheeaglesinternational.org


It will open your eyes to the greatest menace to bird life: wind farms


Mark Duchamp
President, Save the Eagles International (STEI)
save.the.eagles@gmail.com


STEI is a member of the World Council for Nature www.wcfn.org

Posted by: WCFN | 20/05/2013

France: pays de non-droit


Les autorités françaises montrent leur mépris pour la biodiversité, et pour les lois qui la protègent.


STEI


Sujet: Le projet éolien du Fenouillèdes

Monsieur le Préfet,

Notre ONG, Save the Eagles International (STEI), s’oppose avec la plus grande fermeté au projet éolien du Fenouillèdes. L’aigle de Bonelli est une espèce en voie d’extinction en France, et très bientôt en Europe. Elle fait l’objet d’un Plan d’action de l’union européenne pour sa récupération, et des millions d’euros ont été dépensés à cet effet par le Fonds LIFE de l’UE (LIFE : L’Instrument financier pour l’environnement). La France a son propre Plan National d’Action pour cette espèce (voir la citation reproduite ci-dessous), et dépense également des sommes non négligeables pour sauver ce grand rapace. Il s’agit donc d’une espèce dont la protection et la récupération sont tout à fait prioritaires, au niveau national et européen.

On peut lire ci-dessous que « le projet (éolien) se situe au cœur du zonage du Plan National d’Action (PNA) de l’Aigle de Bonelli, précisément dans la zone définie comme domaine vital. »

– Citation de l’extrait de l’Avis de l’Autorité environnementale. DREAL –

Il serait absurde, voire scandaleux, d’implanter des éoliennes dans un habitat qui a été désigné comme « domaine vital » pour la récupération de cette espèce prioritaire. Ces machines tuent des aigles par milliers de par le monde (2 900 en Californie en 25 ans, par exemple). (1) Les aigles sont en effet attirés par les éoliennes, sur lesquelles ils cherchent parfois à se poser comme le font d’autres rapaces (idéal pour surveiller les mulots, lapins, perdrix etc. qui se nourrissent des graminées qui poussent tout autour des éoliennes). (2)

Le Groupe Ornithologique du Roussillon (GOR) est, avec raison, contre ce projet (voir page 20 de l’Etude d’impact du consultant CALIDRIS). Il s’agit, précisent ces spécialistes, de la dernière paire d’aigles de Bonelli du Roussillon. Il est donc impératif de ne pas la mettre en danger. Le GOR est, de très loin, l’organisme le plus compétent pour donner un avis sur les dangers que feront courir ces éoliennes à l’avifaune locale. Ce n’est certainement pas le promoteur, dont l’étude d’impact est inepte (et partisane) ; ni CALIDRIS, qui n’est qu’un mercenaire vendant ses services au plus offrant ; ni la DREAL, qui se base sur les études de ces deux derniers.

Si l’on prend l’hypothèse la plus favorable – ce qui est fort imprudent de faire lorsqu’il s’agit de la survie du dernier couple reproducteur d’aigles de Bonelli du Roussillon – ces grands rapaces chasseraient d’habitude à mille trois cents mètres des éoliennes (voir citation de la DREAL ci-dessus). Mais que sont 1 300 mètres pour un aigle, qui parcourt cette distance en une question de secondes ? En planant à 100 ou 200 mètres de haut, sa vue qui est dix fois plus performante que la nôtre trouve facilement des lapins ou des perdreaux situés 1 300 mètres plus loin. Il est donc mensonger de prétendre, comme le fait le « Résumé Non Technique de l’Etude d’Impact » du promoteur, que l’aigle de Bonelli ne viendra jamais sur le site. Le promoteur passe en effet l’aigle de Bonelli totalement sous silence, comme s’il n’y en avait pas dans la région. C’est un « oubli » très grave, qui sert l’intérêt du promoteur bien évidemment. Par contre, la DREAL a écrit que l’aigle de Bonelli a été observé « sur et à proximité du site », ce qui confirme ce que nous disions plus haut : les Bonellis chassent sur le site. Ce à quoi il faut ajouter qu’ils viendront investiguer ces « perchoirs » géants nouvellement installés, courant ainsi à leur mort. Il a été constaté que les aigles sont tués par les éoliennes peu de temps après l’installation de ces dernières dans leur voisinage. Tous les animaux investiguent les choses nouvelles qu’ils voient apparaître dans leur environnement.

La DREAL se contredit par la suite, en épousant la conclusion de l’étude du promoteur : les Bonellis resteraient « en limite du site, plus à l’Est ». Cela manque de sérieux, alors qu’il s’agit là de la dernière paire de Bonellis du Roussillon, une espèce prioritaire de l’UE. Et puis la DREAL conclut ses vacillations en proposant comme solution au problème un suivi de la fréquentation de l’Aigle de Bonelli sur ce territoire – après la construction des éoliennes bien sûr. Voici donc comment sont traitées, en France, les espèces en voie d’extinction: on leur met des pièges mortels dans leur « domaine vital », et ensuite on fait un suivi pour voir si on s’est trompé. Il y a là matière à procès, et il ne manquera pas de citoyens outragés ni d’ONG pour en faire.

CALIDRIS élude le sujet nonchalamment en disant que leurs observateurs n’ont jamais observé de Bonellis sur le site dans le peu de temps qu’ils y ont passé, donc que ces aigles n’y viennent pas et n’y viendront jamais – ce qui est une conclusion pour le moins surprenante. L’explication qu’ils donnent révèle par ailleurs leur ignorance du sujet : il y a peu de lapins parce que classés « nuisibles » dans la région. Ne savent-ils donc pas que cet aigle se nourrit aussi d’oiseaux, et notamment de perdrix et autre gibier ailé, à tel point que son nom en espagnol est « águila perdicera »? Ne savent-ils pas non plus que les Bonellis sont peu enclins à aller chasser quelque part quand ils repèrent des observateurs qui les guettent (ils ont une vue perçante, n’oubliez pas). C’est d’ailleurs sans doute pourquoi le promoteur déclare que des aigles royaux ont été vus fréquemment, mais passant au-dessus du site « à haute altitude » (j’ajouterais : hors de portée des fusils). Eux-aussi craignent la présence humaine, et avec raison.

Sur l’Aigle Royal, par contre, CALIDRIS n’est pas d’accord avec l’étude d’impact du promoteur. On lit en effet dans leur « étude d’incidence »: « L’aigle royal a été observé à chaque visite quelque (sic) soit la saison. Ce site constitue pour lui une zone importante de son territoire de chasse. » Voilà qui semble logique, puisque ce couple d’aigles niche à quelques kilomètres à peine et qu’on les voit au-dessus du site « à chaque visite ». Même l’étude du promoteur dit les avoir vus souvent au-dessus du site, « mais à haute altitude » – eh oui, hors de portée de fusil, car ils ont évidemment repéré les observateurs.

Quant à la DREAL, elle cite CALIDRIS mais elle le cite mal, indiquant que le site « pourrait se situer » sur le territoire de chasse de l’Aigle Royal. C’est là une bien curieuse erreur, de nature probablement partisane.

Quant à la troisième espèce d’aigles qui chasse sur le site, le Circaète Jean le Blanc, les trois documents à notre disposition maltraitent le problème chacun à sa façon :
1) – L’étude d’impact du promoteur envisage des collisions pendant les parades nuptiales (page 23 du Résumé Non Technique), mais par ailleurs déclare que le risque pour l’avifaune est FAIBLE A NUL (page 34). C’est étrange, n’est-ce-pas ? Par ailleurs il n’explique pas ce qui rendrait le circaète invulnérable lorsqu’il chasse ; or ces oiseaux : a) chassent sur le site (voir paragraphe 3 ci-dessous), et b) ils sont régulièrement tués par des éoliennes en Espagne. Mais il ne faut pas s’étonner outre mesure, vu la faible qualité de l’étude et le conflit d’intérêt du promoteur.

2) – CALIDRIS écrit que le Circaète niche « à proximité immédiate du site ». Sans plus. C’est maigre, pour une « étude d’incidence ». Le Circaète Jean le Blanc est une espèce protégée, qui chasse sur le site, et Calidris « oublie » tout simplement de parler du risque qu’elle devra courir avec les éoliennes, qui se sont révélées mortelles pour elle. Curieux « oubli » !

3) – Une étude d’impact ornithologique de 2007 réalisée par le consultant BIOTOPE pour la Société Valero-ingenierie montre une carte où l’on voit le territoire de chasse des circaètes : ce territoire couvre environ un tiers du site. Il y aura donc mort de Circaètes, comme il y aura mort d’Aigles Royaux et mort de Bonellis.

4) – La DREAL est explicite : le Circaète chasse sur le site, ainsi que le Faucon Pèlerin et le Grand Duc – autres victimes habituelles des éoliennes. Mais ni la DREAL, ni CALIDRIS, ni aucun des intervenants dans l’étude des impacts de ce projet ne sont au courant de la mortalité liée aux éoliennes dans le monde. Notre ONG, elle, est au courant. Sa spécialité est précisément cela : voir http://www.savetheeaglesinternational.org

Quant à la LPO, elle est malheureusement aux prises avec un conflit d’intérêt qui l’empêche de révéler l’ampleur du massacre. Ceci fait que ces statistiques sont peu connues en France.

L’impact sur les aigles n’est qu’une partie de l’impact désastreux qu’aura ce projet. Page 34, l’étude d’impact CALIDRIS note la remarquable diversité d’espèces d’oiseaux présente sur le site. Parmi les 37 espèces nicheuses qui ont été observées dans la zone d’étude, 7 font l’objet de protection européenne, 7 sont sur la liste rouge des espèces à surveiller en France, et « 13 affichent un déclin plus ou moins marqué dans les Corbières. » – page 36 de l’étude d’incidence CALIDRIS.

Et puis il y a les chauves-souris, si utiles pour l’agriculture en vue des tonnes d’insectes qu’elles mangent. Or il y en a beaucoup qui chassent sur le site, selon les études citées ; elles sont d’espèces variées, et toutes protégées par la loi. Or chaque éolienne en tue, en moyenne, 400 par an (3). Ceci est dû au fait que ces petits mammifères ailés sont attirés par les vibrations émises par les pales des éoliennes (4). Il y aura sur le site un carnage de chauves-souris qui durera 25 ans, ce qui est très grave car les chauves-souris se reproduisent lentement – un seul petit par couple et par an. Tout ceci, les études précitées refusent de le regarder en face.

Et puis il y a les vautours fauves, qui sont présents dans la région et ne connaissent pas de limites à leurs errances. En Espagne, STEI a estimé que les éoliennes en tuent de 1 000 à 2 000 par an (5). Voir la vidéo qui montre comme cela se produit (6).

Enfin il y a les migrations. Le projet se trouve dans un couloir migratoire, ce qui vouerait à une mort certaine un certain pourcentage d’oiseaux migrateurs à chaque passage. Cela causerait une accélération de la diminution des espèces d’oiseaux présentes en Europe (et même en Afrique), diminution déjà amorcée de longue date, et qui devient de plus en plus préoccupante.

Le site du projet est en fait on ne peut plus mal choisi. Il s’agit d’une zone exceptionnelle pour la sauvegarde de la biodiversité en France et en Europe. Ceci a d’ailleurs été reconnu par les pouvoirs publics, qui l’ont classifiée Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique (ZNIEFF).

Permettre la construction d’éoliennes dans une telle zone, et dans le domaine vital de l’aigle de Bonelli, est un crime écologique légalement punissable. Les éoliennes tuent des milliers d’aigles et des millions d’oiseaux et de chauves-souris de par le monde. Une étude a été publiée en 2012 par la Sociedad Española de Ornitología (SEO/Birdlife), basée sur les suivis ornithologiques de mortalité dans 136 parcs éoliens espagnols, suivis obtenus du gouvernement sous la législation « liberté d’information » en matière environnementale (Convention d’Aarhus). Au vu de ces suivis SEO/Birdlife a estimé que les quelques 18 000 éoliennes d’Espagne tuent entre 6 et 18 millions d’oiseaux et de chauves-souris par année.

Le point de vue légal : nous nous devons de nous conformer aux lois. Or ce projet n’a pas été compris dans une Evaluation environnementale stratégique nationale de l’effet du plan éolien français, ou de ce qui en tient lieu, sur l’avifaune (Directive 2001/42/CE3). Il n’a pas non plus fait l’objet d’une étude d’impact cumulatif avec les parcs ou projets éoliens de la région. Les citoyens n’ont pas été informés du projet de façon transparente, et on ne leur a pas donné le temps de participer activement au processus de décision. Tout ceci constitue une violation de la Convention d’Aarhus, et des lois qui la transposent au droit français.

Le projet aura pour effet de tuer des espèces menacées et protégées, en particulier l’Aigle de Bonelli dont c’est le domaine vital selon le Plan d’Action national. Ceci relève du droit pénal.

STEI s’oppose avec vigueur à ce projet, qui est dangereux pour la biodiversité et criminel aux yeux de la loi.

Mark Duchamp
Président, Save the Eagles International
http://www.savetheeaglesinternational.org
save.the.eagles@gmail.com
tel: +34 693 643 736

Réferences:

(1) – http://savetheeaglesinternational.org/releases/stei-opposes-licences-to-kill-eagles.html
Voir aussi:
http://articles.latimes.com/2012/feb/16/local/la-me-eagles-20120216
http://www.marklynas.org/2011/06/bats-birds-and-blades-wind-turbines-and-biodiversity/
etc.

(2) – photos de rapaces posés sur des éoliennes à l’arrêt : http://savetheeagles.wordpress.com/
– vidéo de rapace (vautour uruburu) posé sur une éolienne en mouvement : http://epaw.org/multimedia.php?article=b3

(3) – Etude Birdlife : 200 oiseaux et 400 chauves-souris tués par éolienne et par an : http://savetheeaglesinternational.org/releases/spanish-wind-farms-kill-6-to-18-million-birds-bats-a-year.html

(4) – vidéo où l’on voit les chauves-souris investiguer les pales des éoliennes, et se faire tuer : http://www.epaw.org/multimedia.php?article=b6

(5) – 1 000 à 2 000 vautours tués par les éoliennes en Espagne chaque année : http://www.iberica2000.org/Es/Articulo.asp?Id=2968

(6) – vidéo d’un vautour fauve qui se fait frapper par une pale d’éolienne sur l’île de Crète : http://epaw.org/multimedia.php?article=b2

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